Ma ville

Vidéoprotection et Vidéoverbalisation

Vidéoprotection et Vidéoverbalisation

La vidéoprotection et la vidéoverbalisation aident la Police municipale dans son travail de proximité. La première permet même de renforcer la collaboration entre les agents de la Ville et la Police nationale.

Il s’agit de :

  • Prévenir au mieux les actes de délinquances : protection des personnes et des biens : la vidéo a un aspect dissuasif de passage à l’acte.
  • Protéger des équipements et bâtiments publics : mairie, salles municipales, écoles, collèges, lycées, équipements sportifs
  • Renforcer la sécurité dans les zones commerçantes, comme le centre ville, le centre commercial de Joliot Curie, et dans les zones d’activité économique, comme celle du Val d’Argent.
  • Renforcer la veille urbaine pour un traitement plus rapide des dégradations et des dysfonctionnements et améliorer la réactivité des services. Ex : visualisation d’un dépôt sauvage, déclenchant une demande d’intervention du service voirie.
  • Réguler le trafic routier : amélioration de la réactivité en cas d’embouteillage, d’accident de la route, meilleure organisation des agents sur le terrain lors des manifestations sur la voie publique (ex : manifestation des lycéens).
  • Verbaliser les stationnements illicites

Le dispositif :

107 en service, dont 47 dans la Zone de sécurité prioritaire (Val-d’Argent). Les images sont visionnées 7 jours sur 7 et conservées 14 jours au Centre de supervision urbain (CSU).

Le dispositif doit prévenir l’atteinte aux personnes et aux biens dans tous les quartiers de la commune, augmenter le sentiment de sécurité des Argenteuillais et des visiteurs.

Élément déterminant pour offrir une sécurité de proximité aux habitants, la Police municipale a renforcé sa collaboration avec la Police nationale. Certains chiffres en témoignent. En 2015, 108 réquisitions judiciaires ont été adressées au CSU par les personnels du commissariat d’Argenteuil. 45 des extractions d’images qui en ont résulté ont donné des résultats fructueux. Les données pour les trois premiers mois de l’année 2016 sont encore meilleures : sur 23 réquisitions judiciaires, 11 ont été concluantes.