Je l’ai déjà dit et écrit : la tranquillité publique est une des conditions fondamentales d’exercice et d’épanouissement de la citoyenneté. Au-delà, c’est une exigence légitime pour permettre à chacun une vie quotidienne sereine. En la matière, je mesure, comme vous, que les déclarations ne suffisent pas. On constate les effets, à l’échelle du pays, de la contradiction, depuis des années maintenant, entre le langage parfois martial des autorités de l’Etat, le renforcement au-delà de toute mesure de “l’arsenal législatif” et le désengagement du même Etat qui met moins de moyens dans le maintien de l’ordre public : près de 10 000 policiers et gendarmes de moins en dix ans et plus du quart du budget de la police nationale supprimé. Ce n’est pas ainsi que nous voyons les choses à Argenteuil. La municipalité réclame sans cesse non seulement la non-diminution des effectifs de police nationale mais bien leur renforcement.
Pour leur part, les élus de la majorité municipale prennent leurs responsabilités. Avec Nicolas
Bougeard, adjoint au maire délégué à la Tranquillité publique, nous menons un travail qui conjugue la proximité et le service à la population, la coopération avec la Police nationale et la médiation urbaine. Ce travail a fait l’objet d’un “plan d’action pour la tranquillité publique” adopté par le Conseil municipal fin 2010 et mis en oeuvre depuis.
Nous avons renforcé les effectifs et la formation de la police municipale, évalué et renforcé le dispositif de vidéotranquillité, mis en place un service de médiation urbaine, présent aux heures et dans les lieux que ne fréquentent plus d’autres services publics. Après d’âpres négociations, un bureau de Police nationale est maintenu et sera installé au Val-d'Argent-Nord dans de nouveaux locaux en septembre prochain.
La tranquillité publique est l’un des ingrédients de votre qualité de vie au quotidien. C’est pourquoi nous y travaillons avec attention. Soyez assurés de ma détermination.


















