Portraits d'Argenteuillais

Hélène Halbin

Portraits d'Argenteuillais

Le samedi 26 juin, la compagnie Tamuse présente un florilège de pièces théâtrales, salle de l’Abbé-Fleury.
Portrait de l’une des comédiennes.

Bio

  • 1984 : obtient son concours d’institutrice.
  • 1992 : sélectionnée à la Comédie de Reims comme comédienne professionnelle.
  • 2003 : adhère au mouvement des intermittents du spectacle et devient son porte-parole.
  • 2005 : arrive à Argenteuil et reprend son métier d’institutrice.

Née en 1966 à Reims, Hélène Halbin a le goût de la lecture dès l’enfance. « Je m’isolais pour lire et maman m’emmenait souvent à la bibliothèque municipale ».
A 18 ans, elle obtient son concours d’institutrice.« En 1985, j’ai pris contact avec Les Chrysalides d’Épernay, une troupe de théâtre amateur qui m’a permise d’acquérir une solide formation pendant cinq ans ».

C’est à l’Ageasse de Reims que la jeune institutrice se voit proposer en 1990 un rôle de chanteuse de cabaret dans « Berlin ton danseur est la mort » d’Enzo Cormann. Une création qui raconte ces années de peste brune, prélude cauchemardesque à l’embrasement de 1939.
C’est pendant les représentations qu’elle rencontre Christian Schiaretti, actuel directeur du TNP (ndlr : théâtre national populaire, fondé par Jean Vilar) de Villeurbanne, qui, en 1992, créait la troupe permanente de la Comédie de Reims. « Il avait sélectionné douze comédiens professionnels dont moi. Je n’en revenais pas ».

C’est le début d’une aventure de treize ans, bien chargée en spectacles et en émotions. « Nous avons monté une dizaine de pièces et donné 220 représentations dès la 2e année, en France et à l’étranger ».
Hélène décide ensuite de reprendre son métier initial d’institutrice.

Arrivée à Argenteuil en 2005, elle est affectée dans une école élémentaire d’Epinay- sur-Seine. Enseigner n’est-il pas un art de la scène ? Hélène Halbin se sent toujours comédienne.
Quand elle n’est pas en classe, c’est avec la Cie Tamuse qu’elle vient partager sa passion. Ce 26 juin, elle joue dans « Les Vacances » de Jean-Claude Grumberg. Venez la voir, vous serez conquis !